Prologue
Pervers narcissique : justice et garde d’enfant : le dossier complet. Je me nomme Stan Carrey et j’exerce en tant que sophrologue et coach en développement personnel. Cet article n’a pas été écrit par moi-même, mais par un courageux papa qui a vécu une relation d’emprise avec son ex-compagne au comportement pervers narcissique. Aujourd’hui, il s’en est sorti et même une vie heureuse et épanouie avec son enfant.
Pour en arriver là, il a dû batailler et élaborer des stratégies afin de contrer la manipulation de son ex, à la fois dans la vie privée mais surtout devant la Justice 👩⚖️
Ayant réussi à obtenir gain de cause, a rédigé ce dossier complet pour vous partager les stratégies qu’il a développées. Et il m’a proposé de publier cela sur mon site afin d’aider les lecteurs à s’en sortir. Voici donc le fruit de son travail pour vous aider à obtenir gain de cause devant la justice dans le cas d’une garde d’enfant face à un parent pervers narcissique.
Parent pervers narcissique, Justice et garde d’enfant : le Guide complet 📂
- Vous vivez avec un conjoint pervers narcissique et vous hésitez à partir car vous avez un enfant avec lui.
- Vous vous inquiétez pour l’avenir de votre enfant et ne savez pas quoi faire pour le protéger.
- Vous pensez que toute cette histoire ne peut se régler que par la justice.
1. Avant toute chose : Prenez soin de vous
C’est la priorité absolue. Prendre soin de soi n’est pas abandonner son enfant, c’est justement prendre soin de lui. En étant plus fort, mieux dans votre peau, détaché de la toxicité, il ressortira de vous l’image d’un parent aimant, disponible et qui le sécurise.
En vivant entre deux parents dont l’un est toxique, l’enfant n’aura que pour exemple votre relation chaotique et l’identifiera comme standard de vie.
Vous ne pourrez l’éduquer de manière efficace car il percevra l’ascendant de l’autre parent pervers narcissique sur vous.
Vos moindres faits et gestes seront sans arrêt critiqués et dévalorisés devant lui. Vous perdrez donc de la valeur à ses yeux. Je parle de valeur sécuritaire, pas d’amour, car rassurez-vous :
Un enfant aime toujours ses parents
Si vous tentez une rébellion, vous aurez droit à de la culpabilisation, des menaces, l’enfant sera monté contre vous et vous céderez car vous voudrez conserver un climat apaisé pour votre semblant de foyer. Tout ceci est illusoire bien évidemment. La situation sera calme en apparence, mais remplie de rancœur entre vous et l’autre parent pervers narcissique, de plus, l’enfant ressentira quand même cette tension.
À la longue, c’est vous qui en pâtirez et n’aurez aucune occasion pour passer du temps agréable avec votre enfant. Plus le temps passera et plus vos libertés d’action s’amenuiseront. Vous déprimerez et ne serez donc plus le modèle que vous souhaitiez être pour lui.
Parent pervers narcissique, Justice et garde d’enfant : La seule issue possible est la séparation
En vous séparant, même avec peu de moments partagés avec votre enfant, le PN ne sera plus là. C’est là que vous pourrez agir et faire contre balance. Vous vous sentirez mieux, votre enfant aussi, vos liens se renforceront. N’oubliez jamais, il vaut mieux peu de moments avec l’enfant que beaucoup sans pouvoir intervenir : PRIVILÉGIEZ LA QUALITÉ PLUS QUE LA QUANTITÉ.
Pervers narcissique face à la justice et garde d’enfant : Entourez-vous de votre famille, vos amis, surtout ceux qui ont des enfants.
À travers eux, vous constaterez que c’est votre vision de l’éducation qui est juste, à contrario des remarques du PN qui vous fera sans arrêt douter de vos capacités. Jouez avec leurs enfants et vous verrez que vous vous en sortez très bien, que leurs parents ont confiance en vous.
- Projetez-vous en tant que parent célibataire en configurant votre vie future, seul avec votre enfant, en développant votre carrière professionnelle par exemple, afin de lui offrir le cadre de vie que vous souhaitez.
- Évitez le maximum de contact avec l’autre parent, quoi qu’il vous dise, quoi qu’il fasse.
- Faites-vous confiance.
2. Préservez le lien avec l’enfant 👩👧
Ne dénigrez jamais l’autre parent comme celui-ci le fait devant votre enfant.
Vous pensez peut-être que cela est contre intuitif, bien au contraire. En agissant comme le PN, vous ne donnez qu’une vision en miroir de l’éducation de celui-ci.
En ne critiquant pas ses actions :
- Vous dédramatisez les situations extrêmes dans lesquelles vous engouffre la personne toxique.
- Vous lui montrez que vous êtes calme et serein face à une agression. Vous n’avez pas peur et il se sentira donc sécurisé avec vous.
- Vous lui montrez que la vie n’est pas absolue et qu’il y a plusieurs solutions à un problème, que chacun peut penser différemment, avoir sa propre opinion.
- Vous lui montrez de manière bienveillante comment se comporter avec une personne toxiqueet le rendez imperméable à la manipulation.
Exemple dans le cas où la mère est toxique
« Maman m’a dit que tu ne sais pas t’occuper de moi correctement. »
« Ok, maman pense que je ne sais pas m’occuper de toi, mais toi, tu penses quoi ? »
En agissant de la sorte, vous ne dénigrez pas la mère, vous montrez à l’enfant qu’il peut avoir des idées par lui-même, il se reconnaît comme un individu à part entière. Vous l’invitez à la réflexion.
Il pense donc pas lui-même et est moins successible d’être influencé par la manipulation.
Enfin, le plus important

Dans les moments où vous êtes seul avec votre enfant, oubliez un peu tout ça !
Vivez, passez de bons moments avec lui car c’est cela qu’il retiendra le plus de vous.
Et puis, éduquez-le. Et là, personne n’a à vous dire comment faire, faites-vous simplement confiance.
Il n’y a pas de parent parfait comme semble vous le faire croire le parent toxique. Il y a juste les parents qui s’occupent de leurs enfants, et il y a les autres…
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3. Choisir son avocat 👨⚖️
Avant de choisir qui vous défendra, il faut bien comprendre comment fonctionne le juge des affaires familiales (JAF). Tout d’abord, il est important de casser toutes les fausses idées que l’on peut se faire du fonctionnement d’une procédure.

Vous n’êtes pas accusé d’un délit, vous demander simplement à la justice de décider à votre place des modalités de garde de votre enfant car vous ne parvenez à aucun accord réaliste avec l’autre parti. Ici, pas de perruques blanches, pas de marteau et de témoin qui jure sur la bible comme dans les séries américaines. Vous vous retrouvez simplement dans un modeste bureau, face au juge et au greffier. Les deux avocats sont au milieu et séparent ainsi les deux partis.
Vous ne parlez pas, se sont les avocats qui s’en chargent. Il se peut que le juge vous pose quelques questions, mais c’est très rare.
Le parti qui attaque commence, puis la défense argumente à son tour.
Pervers narcissique, justice et garde d’enfant : Quoi qu’il se passe, ne dites rien, même si l’avocat du parti adverse vous provoque. Dites-vous que l’on ne parle pas de vous, mais de l’image que le PN se fait de vous. Et l’image qu’il se fait de vous, c’est lui.
Ne croyez pas à un effet de surprise de dernière minute du pervers narcissique face à la justice
Quand le juge est saisi, chaque parti doit fournir son dossier à l’autre parti avant la procédure, dans un délai respectable. Pour ainsi dire, il n’y a pas de risque de découvrir une information de dernière minute. Si malgré tout cela arrivait, le juge verrait que l’objectif est de déstabiliser l’autre parti et n’en tiendrait pas compte. Un report pourrait même être demandé pour vous permettre de vous défendre de cet élément supplémentaire.
Pour la justice, la priorité absolue est l’intérêt de l’enfant et le rapport que celui-ci entretien avec ses deux parents respectifs.
En aucun cas elle n’est là pour juger le conflit entre vous et l’autre parent pervers narcissique.
Les histoires d’adultères par exemple qu’elles soient fondées ou non, que vous soyez mariés ou non et qui sont souvent utilisées par le parti accusateur, n’ont absolument aucune valeur ici; il en va de même pour vos moyens financiers, que vous en ayez ou pas.
Oubliez aussi toute tentative d’essayer de prouver qu’il s’agit d’un PN. C’est frustrant évidement, mais l’objectif est avant tout de protéger votre rapport avec l’enfant.
Une audience ne dure que 20 min, 10 min pour chaque parti. Il est donc primordial de vous concentrer sur votre défense.
La justice n’est pas là non plus pour déterminer qui est le meilleur parent, nous ne sommes pas dans une compétition, mais pour constater que les droits de l’enfant et des parents soient au mieux respectés.
Il existe deux catégories d’avocats :
- Celui qui fera sans broncher tout ce que vous lui demanderez, qui vous défendra coûte que coûte en attaquant sans retenue l’autre parti, pour tenter de révéler ses prétendues failles et qui exclura tout accord.
- Celui qui vous conseillera et vous incitera à faire ou ne pas faire telle manœuvre, qui essayera de canaliser la situation en modérant le conflit et en cherchant des compromis.
Vous l’aurez compris, le choix le plus judicieux est de sélectionner l’avocat qui ira dans le sens du juge et qui vous conseillera quelle attitude et comportement adopter pour mettre en valeur vos qualités parentales. Un défenseur avec des valeurs morales nobles qui saura vous tempérer dans vos décisions quitte à vous faire entendre des choses qui ne vous plairont pas.
Renseignez-vous auprès de votre entourage. Vous trouverez sûrement quelqu’un qui a dû faire face à la justice et qui connaît un bon avocat. Vérifier la réputation de l’avocat en allant sur Google par exemple. Prenez rendez-vous et exposez votre problématique (un entretien vous coûte 50€ environ). Si vous ne le sentez pas, rien ne vous oblige à ne pas en consulter un autre. Comme pour tout, il faut que le feeling passe. Laissez parler votre instinct.
Choisissez une bonne personne, choisissez une personne qui vous ressemble.
Chaque avocat a un passif dans son milieu et donc une réputation vis à vis du juge. Le choix d’un avocat, même si cela n’a aucune importance dans la décision finale, montre quand même inconsciemment dans quelle orientation de défense ou d’attaque se situe le parent concerné.
Vous pourrez demander une aide juridictionnelle si vous n’avez pas de moyens financiers 💰
4. Définir votre stratégie 📈
Partir en justice contre un pervers narcissique nécessite une préparation psychologique intense. Il va mentir, lancer des accusations fallacieuses, tenter de vous intimider et de salir votre réputation à l’aide de singes volants. Son avantage à court terme est de vous faire peur pour semer la confusion en vous, en tentant de vous faire croire que vous n’avez aucune chance de réussite.

Son grand défaut à long terme est qu’il va réussir à se convaincre lui-même qu’il est dans son bon droit, que vous êtes une personne mauvaise. Il va croire en son délire. Il va même laisser transparaître une joie malsaine de vous voir sombrer. Il se sentira tellement surpuissant qu’il va baisser sa garde et commettre des erreurs.
N’oubliez jamais que le PN mime l’empathie, il ne la connaît pas en profondeur. Cela lui demande de l’énergie de se faire passer pour une bonne personne mais au fond de lui il n’y connaît pas toutes les subtilités. Ce qui vous paraît évident pour vous (amour, résilience, don de soi etc…) est évident pour le juge, mais pas pour lui.
N’oubliez pas qu’il ne pense pas à l’intérêt de son enfant, mais à lui-même. Il ne se rend pas compte de l’importance de passer en justice, pour lui, il continue simplement son petit jeu malsain qu’il a commencé avec vous depuis le début. Il souhaite juste vous faire du mal et se venger de vous.
Justice et pervers narcissique : Sa plus grande faiblesse est qu’il agit de manière pulsionnelle et ne se projette pas sur le long terme.
Je pense donc que la meilleure stratégie pour combattre un pervers narcissique face à la justice par rapport à une garde d’enfant n’est pas de lancer vous-même la procédure mais de lui faire croire que c’est lui qui a pris la décision de le faire.
Vous éviterez aussi qu’il s’emporte encore plus contre vous en se sentant provoqué par l’affront de le mettre en justice. Il attaquera et vous vous défendrez. Cela est beaucoup plus facile que l’inverse.
En brisant l’emprise qu’il exerce sur vous en pratiquant des techniques de contre-manipulation, en l’ignorant, en vous occupant de vous, Il va vouloir se venger et utiliser votre enfant contre vous. Même si c’est insupportable, dites-vous qu’il n’a aucune arme contre vous, sauf celle-là.
Ne montrez jamais ni à votre enfant, ni à lui que cela vous impacte. Il va prendre ça pour un défit, et commettre des erreurs.
C’EST À PARTIR DE CE MOMENT-LÀ QUE VOUS DEVREZ VOUS PRÉPARER À LA PROCÉDURE, AVANT MÊME QU’ELLE N’AIT ÉTÉ SUGGÉRÉE.
Prenez rendez-vous avec votre avocat pour lui demander ce qu’il ne faut surtout pas faire.
Poussez subtilement le parent pervers narcissique à vous écrire, mais n’en faites pas trop, soyez simples, factuel, ne l’accusez jamais, ne vous justifiez pas si vous n’êtes pas en moyen de prouver par des faits vérifiables qu’il ment. Conservez vos échanges.
Partez du principe que Vous n’écrivez pas à votre ex pervers narcissique mais au juge de l’audience à venir.
Prenez-vous et faites vous prendre en photo avec votre enfant sur des moments de vie. Ne trichez pas, vivez-les, mais n’oubliez pas de tout prévoir. Cachez-lui ces moments, faites lui croire que vous ne passez que ceux qu’il contrôle.
Faites-lui croire que vous avez peur de la justice, que vous n’y connaissez rien, cachez vos éléments chez des personnes de confiance qu’il ne connaît pas.
Parlez à vos proches de la situation mais ne parlez pas de votre intention de procédure. Ne faites des attestations que lorsque la procédure est lancée pour éviter qu’un de vos proches, influencé par une éventuelle manipulation, ne lui raconte la situation.
Faites-lui croire que vous n’avez pas de ressources, que vous n’êtes pas entouré.
Si vous continuez dans ce sens, il se sentira plus fort que vous, et lancera lui-même la procédure. Vous recevrez ses accusations mais vous aurez les éléments pour pouvoir vous défendre. En outre, abandonnez l’idée de l’exclure de la vie de votre enfant, comme lui va tenter de le faire.
[dt_sc_pullquote type= »pullquote1″ align= »center » icon= »yes » textcolor= »#000000″ cite= »Précisions par Stan Carrey »]
Je conçois qu’il puisse être tentant de répondre à ses provocations, de lui dire que vous allez le battre face à la justice…
Mais je vous encourage à mettre votre ego de côté, et à feindre d’être faible là où vous êtes fort(e). Si vous souhaitez tout le même le narguer, prenez votre mal en patience. Vous pourrez le narguer une fois que vous auriez triomphé.
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On ne peut exclure un parent de la vie de son enfant, dans un sens comme dans l’autre.
Focalisez-vous sur votre défense uniquement. Laissez-le partir dans ses allégations. Contrairement à ce que vous pensez, plus il y en aura, plus vous les contesterez avec des faits, plus cela sera bénéfique pour vous.
Quand son avocat recevra les conclusions du votre, il risquera de demander un report pour pouvoir se défendre….de votre défense.
Il recommencera à lancer des calomnies sur vous qui n’auront plus d’intérêt pour la justice qui se demandera pourquoi il ne les a pas fournies dès le départ.
Il sera encore plus en colère contre vous, mais comme il vit dans son délire, il n’aura pas conscience qu’il ne pourra jamais obtenir ce qu’il souhaite.
Tout ceci, il ne le « comprendra » que lorsqu’il aura reçu le jugement final.
5. Préparez votre dossier 🔎📁

Afin de vous décrédibiliser, l’opposition va tenter d’influencer le juge à travers diverses accusations mensongères : Désintérêt de l’enfant, alcoolisme, violence conjugale et bien pire encore. Vous allez être confrontés à des attestations calomnieuses, des plaintes à la gendarmerie etc… Ces propos sont difficiles à encaisser car ils touchent à vos émotions et sont lancés par la personne avec qui vous avez décidé d’avoir un enfant et le lien intime qui s’était crée entre vous, mais les juges ne sont pas dupes.
Si par exemple, on vous accuse d’alcoolisme, il faut le prouver. Une photo de bouteilles vides ou des gens qui affirment vous avoir vu en état d’ébriété ne sont pas des preuves mais des accusations.
Une preuve d’alcoolisme est par exemple un test de taux GAMA GT Positif ou un retrait de permis pour cause de conduite sous l’emprise d’alcool, et ce, à plusieurs reprises, pour que cela soit vraiment pris en considération. Il faut bien évidemment que votre accusateur ai ces documents en sa possession. Dire que vous êtes alcoolique sans aucune preuve et aussi valable pour le juge que d’affirmer que vous vous levez le matin avec des branches qui vous poussent dans le dos.
Paradoxalement, plus il y aura d’accusations infondées, plus le juge verra que l’opposition ne procède qu’à un règlement de compte contre vous. Il comprendra que le parti adverse ne défend que son propre intérêt et non celui de l’enfant.
Article 227-2 du Code pénal :
“Le fait, par tout ascendant, d’entraver l’exercice de l’autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende“.
Vous avez donc tout intérêt à ne pas partir vous aussi dans un règlement de compte et Uniquement défendre vos rapports avec votre enfant.
Si vous n’avez pas de problème avec l’alcool et que l’opposition vous accuse d’être alcoolique, niez tout simplement les accusations, le juge n’en tiendra même pas compte. Vous pouvez même, si vous le souhaitez, effectuer vous-même un test de taux gamma GT qui prouvera le contraire.
Si on vous accuse d’être désintéressé de l’enfant, plusieurs solutions s’offrent à vous :
- Fournissez des photos de vous en compagnie de votre enfant depuis sa naissance (un bébé ne peut pas simuler la joie).
- Demandez des attestations de vos proches qui décrivent comment vous vous comportez avecl’enfant et joignez-y des photos qu’ils auraient pu prendre à ces moments là (vous pouvez même y associer les dates auxquelles elles ont été prise grâce à une capture d’écran avec votre smartphone). Dans tous les cas, ces attestations ne doivent uniquement ne parler que de vous et de votre rapport avec l’enfant de manière positive, factuelle et ne doivent en aucun cas accuser l’autre parti.
- Montrez également des échanges textos avec votre ex qui confirment que vous vous en souciez et que vous savez vous en occuper.
Exemple : si votre ex vous reproche de ne pas savoir vous occuper de l’enfant la nuit. Fournissez plusieurs échanges textos où l’autre parent vous demande si vous pouvez garder l’enfant pour qu’il puisse sortir le soir.
Pour information, les sms et les mails sont considérés comme des preuves juridiques depuis 2014 📱✉
Il vous suffit de les extraire sous format PDF via un logiciel spécialisé et de les imprimer. (Inutile de les faire valider par des huissiers comme souvent annoncé sur certains sites internet). En revanche, tout enregistrement vidéo ou sonore ne seront pas pris en compte car réalisés sans l’approbation de la personne visée. Votre seul moyen de défense est un dossier papier uniquement.
Plus il y aura de preuves factuelles qui démontent les allégations, plus le juge verra que vous êtes organisé, que vous êtes calme et responsable et que Si vous avez pris du temps pour préparer autant votre dossier, c’est tout simplement parce que vous ne vous désintéressez pas de votre enfant.
Sans accuser à votre tour l’autre parent, vous montrez que vous ne voulez pas briser le lien de l’enfant avec lui et allez donc totalement dans le sens du JAF.
Surtout, ne trichez pas. ne dites que la vérité.
Avec des faits honnêtes, tout les situations s’entrecoupent, avec des mensonges excessifs comme on peut en voir au juge des affaires familiales, tout fini par s’effondrer. Vous n’êtes pas dans un concours pour déterminer qui de l’un ou de l’autre est meilleur parent. Vous êtes là pour défendre vos droits et le bien être de votre enfant.
La balance a alors de fortes chances de pencher en votre faveur car le juge verra que votre détracteur fera acte de malveillance envers vous et surtout envers votre enfant. Il jugera donc en connaissance de ces actes malveillants.
Dans tous les cas, n’oubliez jamais : rien n’est figé. Un enfant grandit, ses rapports avec vous évoluent au fil du temps. Si vous pensez que la garde obtenue n’est pas idéale, rien ne vous empêche de relancer une procédure plus tard.
En connaissance de cause, lorsque l’enfant est trop petit, et que c’est la mère PN qui a la garde principale, une garde élargie est une solution idéale pour le papa (l’enfant voit son parent « sain » toutes les semaines et la moitié des vacances scolaires).
Je terminerai par une phrase de Batman begins qui résume aussi bien le fonctionnement de la justice que le comportement d’un pervers narcissique ou le votre :
« Qui que je sois au fond de moi, je ne suis jugé que par mes actes. »
Signé : un papa qui s’en est sorti
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C’est faux… Je suis face à un pervers narcissique et tous les mensonges ont été entendus et pris en considération. Je passe pour une mère dangereuse mes deux grands ne sont pas écoutés et malgré un témoignage à la gendarmerie sur des violences que l’on a subit… Rien. Il ne paye pas de pension a abandonné les enfants nous a mis dehors de la maison a manipulé mon grand pour voler ma voiture et me faire perdre mon travail sans permis il passe en correctionnelle, à refait sa vie et à eu un autre enfant avec une gamine de 21 ans pour laquelle il s’est converti et qu’il a ramené en France en situation irrégulière … Rien. La seule question a été « pourquoi vous n’avez pas travaillé madame ? »… Voilà. Il m’a enlevé mon fils 45 jours toujours rien…. Alors non ya rien qui arrête la perversion. Même pas la justice. Un conseil ? Blinde vous quand on est pas vicieux on subit on ne se bat pas sur le même terrain. Un est sur l’honnêteté et l’autre sur le mensonge, il y croit et qui mentirait devant un juge ? On ne peut pas s’exprimer on ne peut pas se défendre c’est comme prendre des coups et ne pas pouvoir les rendre parce qu’on est attaché. On espère juste de sortir sans trop de dégâts.
C’est à la fois faux et juste. Chaque situation est différente et le fait d’être la mère ou le père change tout face à certains juges mais pas tous. Le fait d’avoir vécu sous le même toit que le ou la pervers(e) avec ses enfants ou d’être parti avant la naissance de l’enfant à cause de la maltraitance, aussi, ainsi que l’âge des enfants. Bref c’est très très aléatoire. Le fond à retenir c’est de briser l’emprise le plus tôt possible, travailler sur soi, s’occuper de soi c’est agir pour son enfant. Et de trouver un très bon avocat qui va dans le sens de la justice actuelle même si ce n’est pas celle qui nous plaît, ça limite la casse. On n’est pas devant le juge pour se battre contre l’autre parent peu importe sa déficience, on est là pour se partager la garde de l’enfant. Une fois établie, une autre stratégie est mise en place avec avocat/psy ou coatch, votre équipe de choc pour continuer le combat d’une autre manière. Mais surtout, surtout, brisez cette emprise qui est tout le cœur du problème. C’est la priorité numéro 1 peu importe la décision de justice que vous avez, ou la situation dans laquelle vous vous trouvez. J’ai tout misé là dessus dès que je suis partie durant ma grossesse. J’ai mis quatre ans à en sortir!! J’ai investi de l’argent dedans même si j’avais 700€ par mois de RSA. Aujourd’hui ma vie est tout autre. Le pervers est là, ma fille part chez lui, mais je vis bien et tout va bien. J’ai confiance en ma fille, je sais qu’elle va s’en sortir car j’ai aussi confiance en moi.
Courage et force à tous ceux qui sont dans ce cas.
bonsoir,
j’aimerais bien croire face a une perverse narcissique Jai du combattre même avec une enquête psychomusical malheureusement ils arrivait a mentir son même qu’il soi découvert.
elle a fini par obtenir la garde et aujourd’hui elle manipule mon fils et Jai peur pour lui, car moi même je suis sorti de cette histoire et mon fils entrain de vivre la même choses que moi.
Jai du mal a croire a la justice quoi quand face la garde et pour la mère.
Je confirme que la justice n’est pas suffisamment armée pour contrer les PN. Les enfants pris en otage sont très mal auditionné et cela dépend énormément de l’expérience des juges… on joue la roulette russe avec les juges qui se fichent complètement des impacts et qui ne posent pas suffisamment de questions pertinentes… Pas besoin de faire autant d’études pour rendre des décisions si ridicules, voire insultantes pour le parent « normal ». Les PN ne respectent rien et ne reculent devant rien pour critiquer l’autre parent et pourtant les juges sont très laxistes et n’en tiennent que très peu compte
Merci pour votre témoignage sincère et vrai. Je suis actuellement dans cette situation : séparée d’un PN qui demande la garde et qui souhaite inverser les rôles en me faisant passer pour une folle. Je me reconstruit, reprend des forces pour l’affronter. Je comprends effectivement que la justice ne pourra pas être a la hauteur de mes attentes mais que je devrais l’accepter afin d’avancer et de soutenir au maximum mon fils.
Merci encore
Bonjour à tous,
Situation expliquée en express : une vie de couple de 20 ans, dans laquelle, la priorité n°1 de la mère sont les anfants (jamais de temps pour le couple). Elle décide de partir. On négocie la garde partagée, elle est accordée. Puis, des faits me sont reprochés (vitesse excessive (non réelle)), des tentatives de nouvelles relations amoureuses (3 et la dernière c’est la bonne, nous nous sommes mariés), une compagne qui a sont mot à dire (ben oui c’est normal quand même…), et, malheureusement, la détention de cannabis (5 gm) pour préerver un amis qui en consomme trop (accessible aux enfants et que je nie pas devant le juge) assimiliée à une énorme quantité et de la cocaïne aux yeux de mes enfants. La mère décide donc d’entamer une procédure. Le juge émet un jugement temporaire et accepte une garde les week-end impairs, les vacances partagées et une expertise psychologique, 600 € de frais mensuels, à payer retroactivement (7200) à la mère (et par la suite mensuellement), plus l’expertise à ma charge de 1200 (avance). J’effectue les paiement hier et vous savez quoi ? Je viens d’apprendre que la mère conteste le jugement et qu’elle fait appel… Des conseils ? Merci pour votre aide…
Bonjour , alors mon cas a moi est que j’ai un bébé de 6 mois, son père est un pervers narcissique qui maintenant me menace pour la garde de la petite alors que je lui ai bien précisé que s’il voulait la voir il pouvait quand il voulait mais de passer par ma mère car je ne voulais plus de contact avec lui, mais il ne l entend pas et continue à me harcelé de message pour ma fille tt en me culpabilisant et essayant de me faire peur en voulant allez devant la justice etc…il fait exprès de me demander la garde de ma fille un week-end entier alors qu’il ne s’en ai jamais occupé, il ne sait rien d elle ( ce qu’elle mange, c quoi comme lait etc..), et elle pleure dès qu’il l’a prend dc comment laisser l’enfant à l’autre parent quand on sait qu’il va la faire souffrir ? Elle va être perturbé car il faut un temps pour qu’elle s habitue à lui, et lui ne comprd pas sa … et comment la protéger de sa ? du coup je ne sais pas trop comment agir face à sa , pr l’instant je ne le répond pas, je vis ma vie normal en essayant de pas lui montrer que sa m atteint mais c’est tellement dur… j’espère que jagit dans un
Bonjour Je suis dans le même cas que toi, sauf que moi je suis marier avec un pervers narcissique et il me menace de mort je suis toujours sous son emprise
je temoigne pour ma fille , elle a vécu 6 ans avec un pn , ensemble ils ont eu une petite fille de 3 ans . Ma fille vit chez moi depuis juin 2022 au début avant que la petite soit scolarisée ma fille l avais 15 jours par mois , son avocate en octobre a conseillé à ma fille de garder sa fille car tant qu’ il n y avait pas de jugement elle avait autant de droit que lui , ma fille a fait en sorte de faire une inscription provisoire à l école de notre ville , quelques jours avant la date de l audience ma fille a reçu la requête de son ex , beaucoup d attestations mensongères , beaucoup d accusations mensongères ….. le 6 décembre 2022 le jour j de l audience , l avocate de Mr a déglingué ma fille , ma fille malgré les larmes aux yeux a su rester calme , le 23 déc 2022 le juge a décidé que Mr avait la garde de la petite , pour nous les fêtes de gâcher , alors je pense que la justice …… nous avons 1 mois pour faire appel de la décision , ça va être compliqué mais ma fille va se battre pour montrer que depuis qu’ elle ne vit plus avec lui , elle est sereine et s occupe bien de sa fille . merci à vous de m avoir lu
Bonjour,
A t elle fait appel ? Pouvez vous nous donner des nouvelles ?
Je suis la grand mère de deux enfants de 7 et 11 ans. 5 ans de procédure judiciaire 15000€. Ma fille a réussi a récupérer ses deux garçons, alors qu’il avait réussi à lui faire retirer par des mensonges, des fausses déclarations disant que c’était une droguée alors que tout était faux. Elle a dû pendant toutes ces années faire des examens de sang pour prouver qu’elle ne se droguait pas, un truc de fou Mais je pense que ce n’est pas terminé car il fait régulièrement appel, il gagne beaucoup d’ argent et pour lui ce n’est pas un problème. Cela fait un an qu’il ne voit plus ses enfants, voyant qu’il perd la face il vie de refaire appel. Le combat est épuisant.La famille se mobilise auprès d’elle, elle ne lâchera pas, mais la justice est terrible de vouloir à tout prix garder le lien avec de tels monstres. Courage à tous
Bonjour .
J ai vécu et eu un enfant avec un PN . Je ne rentrerai pas dans les détails puisque le schéma est a peu de chose près identique à toutes ces femmes qui ont vécu cela…
Quand je suis partie. Il m’a dit je réussirai a avoir la garde notre fille. … Elle a aujourd’hui 11 ans. Et il y est arrivé… Au bout de trois ans de procédures. Il a obtenu la garde… Parce que notre fille a été entendu. Et elle a convaincu le juge qu elle voulait partir vivre avec son père…. Sauf…qu en appel … Le juge a accepté. Et ma fille a pris seulement a ce moment là conscience de la situation. Elle ne veut pas partir. Elle regrette car elle m’a avoué après coup ..qu elle pensait que son père n allait pas gagné la procédure. Elle est partie. Elle est mal. Elle est triste.elle est perdue. Et le JAF a jugé que même si tout allait bien avec sa maman … Sa volonté était plus importante … Sauf qu a 11 ans …on n’a pas la capacité de discernement….mais c est trop tard…. Alors mesdames… Armez vous de courage et de force…. Car la justice n’a pas tjs un vrai sens ….
Bonjour, je le suis séparer de mon ex pn avant d’accoucher et heureusement. Ce dernier c’était complètement désintéressé de ma grossesse ma violer et violence psychologique continuelle.
Pour le viol j’ai des preuves à l’appui où il avoue j’ai donc porter plainte et demander une ordonnance qui m’a été refuser…sa commence bien…et je précise que monsieur ne c’était pas présenter à l’audience.
Avant de passer devant le juge je précise que depuis la sortie de la maternité il n’a pas vue son fils et j’assume que c’est ça qui pourras me porter préjudice. Car il mharcelais en me disant qu’il voulais venir tout les jours chez moi mais au vue des violence qu’il y’a eu entre nous je lui disais que ce ne seras pas possible et que je propose 2 jours dans la semaine durant deux heure en lui disant aussi que si il nous trouvons pas d’accord saisissons la justice il n’a pas donner de suite et a continuer avec sa proposition. Et cela pendant 1mois. Donc presque 2mois sans voir son fils ce qui va me porter préjudice…
On a donc été reconvoquer devant le JAF ce lundi 23 septembre pour décider sur l’exercice de l’autorité parental et les droit de visite et hébergement.
Cependant lors de cette audience mon ex conjoint m’a accuser d’avoir porter plainte pour l’éloigner de son fils alors que la plainte est réellement fondé.
Il a envoyer des vidéo de moi dénuder à la juge pour faire décrédibiliser ma plainte pour viol…je me suis sentit humilié..il a fais plein de fausse attestation de témoignage, et mensonge sur mensonges c’était même trop et comme dit sur le site il a fais des erreurs. Mon avocat ne parlais que en l’intérêt de l’enfant même si ce qu’il proposais ne me plaisais pas mais avec du recul j’ai bien fais de l’écouter car la partie adverse n’étais là que pour me défendre la juge a même dit « nous ne sommes pas là pour ça » étais même choquer que l’avocate nie le viol au vue des preuves. Vous pensez que je gagnerais cette audience je stresse car le pn a tout fais pour me faire passer pour une mauvaise mère car il n’a pas vue son fils pendant presque 2mois…